contact@ividence.com +33 1 86 95 09 08 | 20 rue Bouvier 75011 Paris – France

Ciblez des personnes,
pas des cookies.

« Les » millennials, ça n’existe pas.

Les millennials, qu’on appelle aussi génération Y, sont ces enfants nés entre 1980 et 2000. Les enfants du millénaire, arrivés à maturité commerciale, que tentent aujourd’hui de s’arracher toutes les marques, des plus branchées aux plus mainstream.  lire plus…

RGPD + iOS 11, cavaliers de l’apocalypse de la pub ?

C’est la panique dans les chaumières de la publicité en ligne. Les spécialistes de la collecte massive de données à des fins de (re)ciblage s’estiment menacés par l’avènement imminent du RGPD au niveau européen (Règlement Général sur la Protection des Données, à partir de mai 2018) et la sortie d’iOS 11, dont le navigateur maison, Safari, filtrera désormais les bons et les mauvais cookies, comprenez « ceux qui ont une utilité fonctionnelle indéniable » et ceux qui sont « déposés sur l’appareil à des fins de pistage et (re)ciblage, à l’insu du plein gré des ciblés ».

Les détracteurs du RGPD brandissent parmi leurs arguments le fait que ce règlement drastique pourrait, encore une fois, favoriser le vilain oligopole des GAFAM, à tout le moins en dehors de l’espace européen. Mais quand un GAFAM, en l’occurence Apple, fait amende honorable en rendant à l’utilisateur plus de contrôle sur ses données, les vierges effarouchées de l’Adtech n’applaudissent pas l’initiative. Que du contraire, les pourfendeurs du bon droit publicitaire en remettent une couche et estiment que la démarche pourrait sonner le glas de la publicité en ligne. Rien que ça.

Finie la récré !

Force est de constater qu’après des années de flou juridique, on sonne peu à peu la fin de la récré. Les excès sont toujours suivis d’une correction, c’est une règle immuable, même dans le monde virtuel. C’était si facile: l’utilisateur visitait un site web, on lui plaçait un cookie inoffensif (au départ sans même l’en notifier) et on partageait les données récoltées par ce petit fichier texte avec les collègues du milieu, pour suivre tranquillement l’utilisateur, butinant de site en site.

gingerbread cookie ioS11 RGPD

On a aussi vu des SDK installés dans des applications de jeux partageant la localisation du joueur avec des plateformes fières de leur capacité à déterminer la position de l’utilisateur toutes les 3 minutes, une aubaine pour les offres dites de proximité.

Mais voilà, l’utilisateur ne savait pas. Où en tous les cas ne comprenait pas exactement ce que les sites et applications faisaient de ses données, pour lui banalisées, pour eux valorisées. On avait beau lui répéter qu’il n’y a pas de déjeuner gratuit (There’s no free lunch), la pièce ne semblait pas tomber.

Google, Facebook… et les autres.

Cette longue période de flou juridico-commercial a permis à des empires de se construire. Google et Facebook ne seraient sans doute pas ce qu’ils sont si l’utilisateur lambda avait compris dès le début que ses données feraient l’objet d’un vaste marchandage. Il est aujourd’hui difficile de faire machine arrière en ce qui concerne ces poids lourds de l’économie numérique. Ils ont tissé la toile de leur présence bien au-delà de leur pré carré. Leurs outils de connexion (Google et Facebook login) sont utilisés aux quatre coins du web et du monde natif. Ce qui leur donne un avantage concurrentiel énorme car ils ne doivent plus s’encombrer du dépôt de cookies volatiles. Il leur suffit de collecter des données à la régulière en mode « connecté ». Un cas de figure qu’iOS 11 ne semble d’ailleurs pas contredire dans la mise en place de ses algorithmes de machine learning sensés séparer le bon grain de l’ivraie.

Qu’en est-il de tous les éditeurs qui n’ont pas le privilège d’un tel maillage ? Comment vont-ils pouvoir continuer à collecter des données à l’heure du RGPD, d’iOS 11 et d’autres joyeusetés qui viendront sans doute renforcer les contrôles et complexifier la récolte ? Dans la vie tout problème peut être abordé de deux manières: en baissant les bras, par dépit, ou en retroussant les manches, en prenant ses responsabilités pour mieux rebondir.

Clarifions les choses.

Toutes ces annonces aux accents apocalyptiques constituent pour nous une véritable opportunité. L’occasion de clarifier les choses, de renforcer la relation entre éditeurs et utilisateurs, entre éditeurs et annonceurs, par l’instauration d’un dialogue clair, sans équivoque: « Oui nous collectons certaines données quand vous visitez notre site, lisez nos articles, achetez nos produits. Et oui nous permettons à des tiers (les annonceurs) de cibler leur message, exclusivement sur nos pages, quand vous les visitez, grâce à ces données. Mais en échange de cela nous produisons du contenu, nous vous informons, nous vous amusons aussi. C’est notre contrat de lecture. Vous êtes libre de l’accepter, ou pas. Mais nous en énonçons clairement les termes. »  Ce pourrait être le discours d’un éditeur à l’heure de la clarification. Une option sans doute inévitable au vu des évolutions récentes et à venir.

Cela oblige bien entendu l’éditeur à développer son audience propre sur une série de plateformes qu’il maîtrise intégralement: son site, son application, sa newsletter,… Au lieu de s’appuyer sur l’audience d’une plateforme tierce (Facebook & co). L’indépendance est à ce prix. Le lecteur quant à lui accordera davantage sa confiance à des acteurs clairement identifiés avec lesquels il aura établi un accord tacite en bonne et due forme, où les données partagées auront un intérêt direct pour le sujet abordé (mon emploi actuel sur un site de recrutement, la marque de ma planche sur un site dédié au surf, etc.). Plutôt que de livrer en vrac tous les détails de sa vie privée à une plateforme fourre-tout dans une relation aux contours volontairement flous.

La réussite, dans le monde des affaires, appartient à celles et ceux qui devancent les changements. Il est grand temps de réfléchir aux lendemains de l’Adtech. Pour construire ensemble l’avenir d’une industrie enfin vertueuse.

 

Les effets pervers de la manipulation de l’UX.

Pages vues, taux de rebond, durée moyenne d’une visite. Trois critères sur base desquels on juge souvent la valeur d’un site web. Trois critères qui devraient donc influencer la perception des annonceurs susceptibles de faire confiance à un éditeur. lire plus…

La messagerie instantanée va-t-elle remplacer l’email ?

Depuis son @pparition en 1972, l’email s’est imposé comme le premier canal de communication numérique au format texte (puis images), une fameuse évolution par rapport au bon vieux télégraphe. L’email a ensuite été rejoint par le micro format du SMS (1984) et la messagerie instantanée, dont on connaît l’évolution de l’IRC (1988) vers ICQ (1996) à MSN puis Messenger, Whatsapp, Skype ou encore Slack. lire plus…

La publicité native, bien plus que du display édulcoré.

La publicité native, évolution numérique du publi-reportage popularisé par les journaux et magazines, recoupe toutes les formes d’intégrations publicitaires dans le layout d’un média en ligne, à la différence des publicités display classiques, que l’on peut aisément distinguer du contenu éditorial. lire plus…

L’attention de vos lecteurs est un privilège.

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que nous sommes littéralement submergés par un flot incessant d’informations. Nous confions chaque jour nos coordonnées à de nouveaux interlocuteurs qui tentent tant bien que mal d’établir avec nous un dialogue commercial, à des fins de conquête ou de rétention. Si vous êtes éditeur, cela signifie que la probabilité que nous prêtions attention à votre prose s’amenuise de jour en jour, car notre temps n’est pas extensible.  lire plus…

15 façons de booster sa liste d’abonnés.

« L’important, c’est la liste ! » (the value is in the list). Vous avez sans doute déjà entendu cette affirmation, qui résume ce que tout responsable marketing devrait considérer comme une priorité: booster sa liste d’abonnés. Oui, mais comment s’y prendre pour capturer les précieuses adresses email qui vous permettront de créer un lien personnel avec vos prospects et/ou clients ? Voici quelques manières d’y parvenir, gravitant toutes autour d’une notion fondamentale: offrir de la valeur ajoutée en échange des données.  lire plus…

Le New York Times mise gros sur ses newsletters.

Depuis le 18 septembre 1851, date de sa création, le New York Times en a vu passer des évolutions technologiques. De la presse papier qui fit les beaux jours de la révolution industrielle et d’une bonne part du 20ème siècle à l’avènement de l’internet dans les années 1990, amplifié jusqu’au fond de nos poches par le smartphone, dont l’iphone fut le pionnier, il y a seulement 10 ans ! lire plus…

Header bidding, quand le RTB (re)prend tout son sens.

En tant qu’éditeur, quand on vous dit RTB (“real time bidding” ou “enchères en temps réel”) en matière de publicité en ligne, vous vous attendez sans doute à ce que les annonceurs puissent tous avoir la même chance d’enchérir sur votre inventaire et que le plus offrant l’emporte. Cela semble logique. Mais dans la pratique, ce n’est pas souvent le cas. lire plus…

Quand le retargeting s’invite dans les newsletters.

Le retargeting (ou remarketing), vous connaissez sans doute cette expression que l’on traduit par reciblage publicitaire. Sur le web, la société française Criteo, cotée au Nasdaq depuis octobre 2013, fait figure de pionnière dans ce créneau de la publicité programmatique. Google Adwords et Facebook proposent également du retargeting display. lire plus…

Publicité native et newsletters, un énorme potentiel.

Si vous êtes un adepte du feed de Facebook, vous êtes constamment confronté à des publicités subtilement identifiées par le label « sponsorisé ». Ces promotions, qu’il s’agisse de publications « amplifiées » ou de publicités créées via le gestionnaire pub de Facebook, ont tout de leurs consoeurs organiques. lire plus…